Cela débute par un énorme bouquet de fleurs, parsemé de mures, offert par une dizaine d’habitués du début de soirée. Les accros des danses à deux constituent le joyau de la clientèle de La Boîte à Frissons.

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Pour le look du jour, il faut donner un bravo à Youssef (assistant de La Taulière depuis un an, il rempile avec abnégation) et DJ Gilles (inamovible) qui ont arboré leurs appareils dentaires d’adolescents mal dégrossis. Sweety Bonbon comme à son habitude était gracieux et souriant, il a chanté sans ménager sa peine, en connaissant la maxime aigre douce de Méziane : « c’est pas pour ça que tu seras payé plus ! ».

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La Boîte à Frissons c’est un genre de famille comme dans les fantasmes. On se resserre parce que c’est ainsi que le bonheur se construit.

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C’est ainsi que toute la fratrie a offert à Madame Hervé un cadeau d’anniversaire qui lui a donné les larmes aux yeux. Mademoiselle Gisèle, la plus ancienne favorite, accompagné de Sweetie Bonbon le dernier préféré, ont chanté « l’hirondelle du Faubourg » (La Taulière raconte toujours que sa grand-mère lui chantait cette chanson réaliste, et que depuis chaque nouvelle écoute lui provoque une émotion nostalgique à la Marcel Proust).

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Puis le public vit surgir sur scène un autre cadeau inattendu, serré entre les bras d’un beau jeune Homme presque nu en talons aiguilles (Non Fadi n’était pas le cadeau) : le disque d’or attribué à Madame Hervé « il venait d’avoir 18 ans ».

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Pour une fois, Madame Hervé, qui déteste les anniversaires, est restée de bonne humeur. Comme quoi les années passent et ne se ressemblent pas tant que cela ! Bonne 19ème saison à La Boîte à Frissons.