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jeudi 8 avril 2010

Le tue l’amour, ou comment vous dégoûter d’être en couple ?

L’animation proposée par Madame Hervé, dimanche dernier au bal des célibataires, avait pour but de faire réfléchir sur tout ce qu’implique la vie de couple : patience, tolérance, abnégation...

Vous voulez être en couple ? Savez-vous bien ce qui vous attend ?

Je vais énumérer plusieurs situations aux quelles vous serez confrontés dans la vie de couple, et ce sera à vous de déterminer à quel moment vous décidez de préférer rester célibataire !

1) Etre en couple c’est dormir ensemble. Or très vite, vous allez vous rendre compte qu’il ronfle…

2) Pire, après quelques semaines, quelques mois peut être, il se permettra de ne pas toujours se retenir… il pètera au lit !

3) Plus délicat encore, lorsque vous l’avez rencontré, vous n’aviez pas imaginé cela… Mais c’est plus fort que lui, vous ne pourrez rien y faire, car c’est… comment dire… génétique… vous devrez supporter… Sa mère ! Elle débarquera sans prévenir, il lui parlera peut être trois fois par jour au téléphone, et vous ne pourrez pas échapper aux repas de famille…
(Supporter sa mère, voilà la plus belle preuve d’amour que vous pourrez lui faire…)

4) Vous aviez l’habitude de sortir en boîte le week end… Mais une fois en couple, sachez que, le vendredi soir, il rentre crevé du boulot, il est fatigué ! Et vous resterez à la maison, à la rigueur vous vous ferez un ciné avant minuit.

5) Lorsque vous l’avez fréquenté, il ne vous a pas tout dit sur lui même et sur sa vie… C’est en partageant son quotidien que vous avez constaté… qu’il regarde tous les soirs le feuilleton Plus belle la vie !

6) Comment réagirez-vous lorsqu’en passant le balais sous le lit vous trouverez… un de ses slips, sale, traînant là depuis des jours ?

7) Arrive forcément le moment où il va douter, dame jalousie fait son entrée dans votre vie quotidienne : pendant que vous êtes sous la douche, vous recevez un texto, il va se permettre de le lire, pour vous demander ensuite : c’est qui ce Sylvain qui demande ce que tu fais ce soir ?

8) Voici venu le stade final du couple, après quelques années, que s’est-il passé ? Quelle est la pire des évolutions ? Il a pris quelques kilos, lui qui était si élancé, a un gros ventre… (pardon pour les nounours !).

Alors êtes-vous encore prêts à assumer cette vie de couple, très hétéro-normée ? Si oui bravo, vous êtes des maris superbes. Sinon, ne pleurez pas, vous pouvez être des amants formidables !

jeudi 11 février 2010

Le bal des célibataires : un gag qui dure depuis 10 ans !

L’apparition de Madame Hervé à La Boîte à Frissons au Tango fut un gag. Puisque l’on n’arrêtait pas de le traiter de « taulière », Hervé releva le défi et décida de jouer à fond son rôle d’entremetteuse. En février 2000, à l’occasion de la Saint Valentin, il se travelotta pour animer le premier « bal des célibataires ». Inspirée par ses études de sociologie, convaincue qu’en matière d’amour, le déterminisme social et culturel l’emportait sur le hasard, Madame Hervé proposa des jeux et des animations dans le but de faciliter les rencontres. A ses côtés, pour l’assister, il y avait une collaboratrice, accoutrée d’un tailleur bleu à pois blancs : Mademoiselle Gisèle ! Celle-ci jouait son rôle de niaiseuse, fidèle et gentille.
(Sur la photo ci dessous : Mme Hervé débutante, DJ Fred, Melle Gisèle encore sage)

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Dix ans plus tard, la plaisanterie dure encore ! Madame Hervé a rodé et développé ses célèbres animations (du jeu de l’harmonie conjugale, aux tests en grandeur nature, en passant par la ronde infernale), Mademoiselle Gisèle s’est dévergondée et a accédé au statut de favorite permanente. La Taulière apparaît en travelotte de plus en plus souvent, notamment pour présenter les shows et animer les soirées à thème, Gisèle ne rate pas une occasion de monter sur scène pour interpréter des chansons dont elle revisite les textes avec brio.
(Quelques années plus tard : Gisèle à la soirée effeuillage)

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Le nombre de rencontres rendues possibles par nos amusements nous donnerait le vertige ! Combien d’étreintes furtives d’un soir ? Combien de couples établis qui durent encore ? Combien d’amourettes de quelques jours, quelques semaines ou quelques mois ? Si le parquet du Tango pouvait témoigner…

Ce week-end de la Saint Valentin 2010 sera donc l’occasion de faire la fête à l’amour, en chansons ! Un show de la Folle Académie vendredi soir, Tara Jackson samedi soir et le bal des célibataires dimanche avec, toute la soirée, un duo Madame Hervé – Mademoiselle Gisèle. Et un petit bonheur en plus tout le mois de février sur le blog de Madame Hervé et sur Facebook (devenez « ami » de « Hervé du tango ») : un festival de chansons d’amour. Ou comment tout lui dire en chansons : du « je t’aime moi non plus » à « je suis jaloux » ou « l’amour à plusieurs c’est bon pour le cœur »…

mardi 9 février 2010

L'amour en chansons

Cette année pour ce mois de la Saint Valentin, je propose sur facebook un festival de chansons d’amour ? Chaque jour je choisis une chanson. Et quel merveilleux plaisir. Avec les chansons vous pouvez tout lui dire, vos doutes, vos envies, vos déceptions, votre colère… Jugez plutôt ce que cela a donné pour ce début de mois.

L’amour est toujours une quête, vaguement impossible. On a envie d’y croire, de le voir se pointer, histoire de combler enfin ce manque qui nous ronge.

"Comme j'ai toujours envie d'aimer, j'ai toujours envie de toi, oh toi que j'aime... Je te cherche où que tu sois..."

Le problème est que malgré l'envie d'aimer, cela ne se passe jamais simplement. Nous sommes doués pour compliquer ce qui pourrait être simple : j'attends qu'il m'appelle, je le laisse mariner, je ne suis pas certain, etc. Résultat, beaucoup de chansons expriment ces doutes :

"Prends mon coeur si tu veux, mais ne joue pas trop avec lui, je pourrai en avoir du chagrin..." (Jean Paul Mauric, début des années 60)

Ou encore :

"Toi, tu me fais tourner, tu me fais tourner comme si j'étais une poupée. Puis tu me jettes par terre, puis tu me jettes par terre..." chantait Patti Bravo, repris par Dalida (La Bambola).

Ah cette attente de l'amour qui viendra forcément un jour. Par exemple, dans la chanson interprétée par Lucienne Delyle : c'est une femme qui parle d'un homme, mais l'homo que je suis s'y retrouve parfaitement !

"Il viendra bientôt me voir, celui que j'attends, j'ai gardé ce bel espoir depuis très longtemps. Il aura de grands yeux noirs, un sourire d'enfant, il me dira quel beau soir ! celui que j'attends. De ses mains douces et fines, il caressera ma peau, blotti contre sa poitrine moi je le trouverai beau... Il dira des histoires dans la nuit pour m'endormir, je ferai semblant d'y croire rien que pour le voir sourire..."

Merveilleux texte... Mais il y a aussi ces chansons mièvres, tellement bêtes, mais avouons, le, qui nous parlent aussi !

"Premier baiser, première larme, et je suis seul pour oublier, j'aimerai que tu reviennes pour te reprendre et t'embrasser..."

Et de bon matin, alors que vous avez rêvé de lui, il vous donne un rendez-vous, et de suite le sourire revient, vous oubliez doutes et hésitations...

"C'est fou, j'ai le cœur en fête, quand tu es là, tout près de moi... C'est fou ce qui se passe dans ma tête quand tu es dans mes bras... C'est fou les choses que j'ose quand je suis dans tes bras..." La suite en écoutant Line Renaud...

A très bientôt sur ce blog pour de nouvelles chansons d'amour !

vendredi 6 novembre 2009

OH MY GOD(E) !

Conseils pratiques donnés par ma grande copine Kassandre à l’usage des célibataires décidés à assumer leur solitude et à s’entrainer tous seuls... Une chronique consommateurs en fait !

Bon ça y est vous avez décidé de passer le pas (et sauter dans le trou par la même occasion), vous avez envie de connaître le plaisir ultime de tout pédé qui assume ses terminaisons nerveuses ailleurs qu’au bout de son pénis, vous voulez en finir avec votre dépendance au phallus et à sa quête chronophage… ou tout simplement…. Vous ne voulez pas perdre votre entraînement rectal pendant les périodes de vaches maigres sexuelles… ça y est c’est décidé aujourd’hui vous allez acheter un Gode (ou un vibromasseur pour les pudiques). Oui mais lequel ? Quand ? Comment ? Pourquoi ?........

1- Assumez !
Premier conseil : au lieu d’acheter n’importe quoi sur internet, simplement pour rester planqué derrière votre écran, déplacez-vous ! Nom d’une pipe en latex !
N’ayez pas honte et assumez votre nouveau statut de gymnaste de la rondelle. Allez voir directement en magasin ! Vous commanderez plus tard si vous trouvez moins cher et que vous êtes radine. Pour une première… il faut voir et palper !

2 – Ne soyez pas gourmande !
Une fois en boutique restez lucide. Si vous n’avez pas l’habitude et que c’est pour vous entraîner pas la peine de craquer pour un énorme jouet, simplement parce que vous en rêviez depuis votre première pipe. Vous risquez de vous faire mal et de ne jamais pouvoir l’utiliser à nouveau, en tout cas pour vous. Certes, il pourrait vous servir en cas d’agression homophobe, ou pour aplanir la pâte pour vos gâteaux. Reléguer votre sex toy au statut de matraque ou de rouleau à pâtisserie serait vraiment dommage.
Donc, pour débuter, prenez une petite taille (longueur et circonférence), vous pourrez l’augmenter progressivement. En effet, pas la peine de finir avec votre anus fissuré. Et surtout, mettez du lubrifiant. S’il devient un gadget pour vous et vos amants mettez une capote à chaque fois ! Mais que cela ne vous empêche pas de le laver !
Gros dégueulasses.
Evitez le lave-vaisselle (Trop chaud, risque de rétrécissement de votre gode, et comme dirait ma copine Vagina des Paris Catins : "gode fondu jamais dans le cul").

3-Laissez vous tentez par le féminisme
Si vous vous refusez à vous soumettre à un sex toy ressemblant à un phallus pour des raisons purement idéologiques, vous avez d’autres possibilités que l’imitation de ce symbole de la virilité, du machisme et du patriarcat ! En effet prenez du plaisir avec un Plug….
Le Plug est comment dire… une sorte de bouchon. Une fois logé dans votre orifice à moins d’être trop petit… il ne bougera pas. C’est comme un suppositoire, mais avec une butée. Certes un très gros suppositoire…
Sinon vous avez toujours le fameux vibromasseur…

4- Soyez fan des nouvelles technologies !
Non, il ne s’agit pas du gode-téléphone-portable… bien que parfois les vibrations de nos outils de communication soient tentants… Mais… Du Gode ERGONOMIQUE ! Oui ergo-no-mique … comme le TGV est ergonomique pour mieux pénétrer l’air, le Gode peut l’être aussi ! Non pas pour mieux vous pénétrer, ça je vous fais confiance mais pour vous stimuler la prostate. Issu de la recherche probable d’un ingénieur un poil pervers, le dit gode ergonomique a une forme complètement adapté pour vous exciter le fameux point « G » masculin….. « G »nial.

5-Abandonnez-vous au pénis de votre acteur préféré
L’astuce marketing de certains distributeurs fut de mouler ces fameux objets de plaisir directement sur le chibre des acteurs pornos. Avec beaucoup d’imagination et en fermant les yeux vous aurez l’impression que cet acteur sur lequel vous vous êtes tant de fois secoué la nouille est en train de vous faire l’amour. Et si vous avez encore plus d’imagination vous l’entendrez vous susurrer des mots d’amour. Mais là… méfiez vous. Si vous commencez à entendre des voix… il y a des chances que vous finissiez pucelles. Demandez à Jeanne d’arc comment toute son histoire a commencé. Elle aussi c’était pour une histoire de God !

6-Soyez contre la discrimination raciale !
Prenez un Gode de couleur ! En effet les fabricants de godes essaient de reproduire ce qu’ils appellent la couleur chair. Mais par chance cette couleur ne se résume pas au fadasse blanc ! En effet si vous fantasmez sur le matos des blackoss vous pourrez vous délectez d’un gode imitant l’objet de vos désirs.

7 – Vous êtes précaire ! (Mais vous savez planter les choux)
Un gode c’est cher. Surtout si on le veut de la qualité. C’est un investissement. Alors en ces temps de crise et de mode du Développement Durable… je vous invite à retrouver le plaisir naturel du concombre.
Pas cher, de toutes les tailles, écologique, recyclable en ratatouille, le concombre sera l’ami idéal pour débuter ! Transformer votre anus en potager !
Attention quand même à ne pas le prendre trop dur, bien le laver avant usage et mettre un préservatif dessus. Et puis c’est tellement amusant d’entendre ses invités vous dire : « Quelle merveille cette tarte aux concombres, mais comment fais-tu pour faire des choses aussi succulentes ? … J’ai mon secret, je les préchauffe à 37 »
Evidemment tout autre légume a forme phallique est le bienvenu... ou presque.

KASSANDRE* ;-)

samedi 10 octobre 2009

Amour chagrin, amour fou ?

Les chansons que vous aimez révèlent votre vision de l’amour. Hier soir au bal des célibataires j’ai proposé un test très amusant, et tellement dans l’esprit Boîte à Frissons !

La chanson, c’est merveilleux, elle accompagne nos sentiments et influence nos états d’âme. Les plus belles sont celles dans lesquelles nous nous retrouvons, car elles expriment, comme par magie, exactement ce que nous ressentons. Aussi montrez moi votre discothèque et je saurai un peu mieux qui vous êtes !

Ainsi au cours de ce bal des célibataires j’ai présenté plusieurs « couples » de chansons, à chaque fois il fallait en choisir une plutôt qu’une autre. Il y avait au total 11 choix de chansons, et au bout du compte vous saviez si vous deviez vous ranger dans le clan des « amour optimiste » ou des « amour chagrin », ou encore selon nos interprétations, il y avait les « bons maris » et les « bons amants » ! (Cette distinction vous sera expliquée dans une prochaine chronique !)

Je n’en dirai pas plus ici, juste deux exemples :

Quelle chanson utiliseriez vous pour lui dire que les histoires d’amour ne sont jamais éternelles ?
- Les amours finissent un jour (Georges Moustaki)
- Les histoires d’A (Rita Mitsouko)

De ces deux chansons interprétées par Dalida, laquelle exprime votre sentiment face à l’amour ?
- Que reste-t-il de nos amours ?
- Quand on n’a que l’amour.

Alors ne ratez pas cette nouvelle animation du bal des célibataires (prochain épisode le mardi 10 novembre, veille de jour férié), et dorénavant vous savez que vous pouvez tout lui dire en chansons !

jeudi 10 septembre 2009

Les conseils de Madame Hervé avant le bal des célibataires

Comment savoir à quel type de rencontre avons-nous affaire ? Et comment adapter son comportement pour être efficace ? C’est la grande question qu’un célibataire doit se poser. A quoi pense ce garçon qui est là, en face de moi, qui me plait et me sourit. Quelles sont ses réelles intentions ?

Le plan cul

Si nous partons pour un plan cul, il est clair qu’il ne faut surtout pas parler, nous en dire le moins possible et nous diriger très rapidement vers le lieu de nos ébats. C’est ainsi, il semblerait que le dialogue, et pire, la discussion construite et passionnée, désexualisent la rencontre. Il est plus facile de coucher direct avec n’importe quel inconnu « attirant », plutôt que d’admettre votre désir pour un copain « intéressant » avec qui vous entretenez une relation passionnante depuis quelques semaines. Donc, le conseil de Madame Hervé : couchez sans tarder, vous pourrez toujours faire connaissance ensuite.

Du plan cul au plan love

Ne méprisez pas les plans culs, ne croyez pas qu’ils mènent forcément à la désillusion et à l’impuissance affective (bien pire que la panne mécanique, c’est lorsque, à force de baiser à répétition, on ne se sent plus capable de s’investir dans une relation). Un plan cul épanoui peut se prolonger parfois d’une discussion agréable et constructive, voire déboucher sur une relation suivie : par exemple un PQR (plan cul régulier), ou même parfois un quasi plan love.

Le plan love

Si vous vous la jouez romantique prudent, vous partez du principe que l’on ne couche pas le premier soir. Le désir doit mariner dans son jus quelques jours. Personnellement, dans une grande ville comme Paris, je trouve ce choix inutilement dangereux : vous le quittez à la sortie du Tango, et quelques rues plus loin, il est soumis à la tentation d’une silhouette sexy, ou attiré par des néons brillants, il entrera au dépôt ou au Sun City. Faites le rêver dès le premier instant, parlez lui de voyages, de rencontres, d’activités diverses et variées, car en dehors du sexe, l’amour doit être une aventure. Et si vous ne lui offrez que la perspective de votre vie parisienne, organisée en rendez-vous programmés deux à trois semaines à l’avance, vous n’exciterez pas beaucoup ses envies de dire adieu au célibat. C’est le vécu commun qui forge un couple. Le conseil de Madame Hervé : dès qu’il vous semblera avoir rencontré l’oiseau rare, rendez-vous disponible, mieux, partez ensemble en voyage, construisez-vous de merveilleux souvenirs. Ne lui parlez surtout pas de PACS ou autre délires normatifs, entretenez la relation à coup d’initiatives surprenantes.

Le plan amitié

Donc si vous n’avez pas couché dès le premier soir, il est hélas possible que votre plan ne soit ni cul, ni love… Vous aurez démarré par un dîner causette, suivi d’une sortie culturelle, assortie d’un prochain rendez-vous dans quelques jours. Vous aurez commencé à rêver de lui, en échafaudant toutes les choses intéressantes que vous pourriez partager. Peut être même aurez vous facilité votre sommeil en pensant à lui sous vos draps… Mais de rencontre en rencontre, sans bien vous l’expliquer, vous constaterez, et regretterez, de ne pas avoir fait la chose au bon moment. Il vous apprécie, aime votre compagnie, mais il ne couchera pas. Mince, tout est à recommencer, vous qui n’avez déjà pas le temps de voir tous vos amis, en voilà un de plus à caser dans votre agenda !

mercredi 18 février 2009

Osez lui dire "je t'aime" !

Mme Hervé s’adresse régulièrement aux célibataires pour leur prodiguer ses conseils avertis, et efficaces !

Lors du dernier bal de la Saint Valentin, j’ai pu encore mesurer à quel point vous adoptez un comportement odieusement conformiste, qui hélas, vous empêche de trouver l’âme sœur ! Non content d’idéaliser le prince charmant que vous recherchez désespérément, vous vous interdisez toute spontanéité.

Ainsi lors du test « êtes-vous trop prudent en amour ? », vous deviez déclarer si vous étiez capable ou non de lui dire « je t’aime » dès la première nuit d’amour ! Et j’avais bien précisé pour vous aider à faire votre choix : votre première nuit a été délicieuse, vous avez bien fait l’amour, vous avez discuté et au petit matin vous vous êtes sentis parfaitement en phase. Et bien deux seuls effrontés ont envisagé alors de lui dire « je t’aime » de bon matin ! Tous les autres ont préféré ne pas prendre le risque de se tromper, et se contenteraient dans une telle situation de lui dire « on peut se revoir ? »

Et ensuite, mes petits chéris, vous vous étonnez d’avoir une vie sentimentale plate ? Habitués que vous êtes à passer votre temps sur Internet à soupeser les atouts et les inconvénients de tel ou tel profil, vous abordez la rencontre amoureuse comme un choix rationnel et contrôlé. Vous avez tout faux ! L’amour est dingue, il vous tombe dessus, se barre, revient. Si vous le cadenassez dans vos intentions raisonnables, vous risquez de ne jamais le croiser.

Lachez-vous, tentez le coup, trompez-vous, amusez-vous ! Et je le répète, beaucoup d’histoires d’amour débutent tout bêtement par un plan cul !

Les célibataires dans les bras d'une Madame Hervé dubitative... Osez les chéris ! Osez !

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